Partager

Suite de la présentation des 2009 en bouteille avec Saint-Emilion et Pomerol

Saint-Emilion

 

 

Pavie-Macquin et Larcis Ducasse
Pavie-Macquin et Larcis Ducasse

Pavie Macquin, Saint-Emilion : les arômes sont veloutés avec des notes de framboise et de bourgeon de cassis. En bouche, l’attaque est superbement articulée. L’éclat du fruit impressionne, presque confituré mais tellement expressif. Les tanins sont poudreux, soyeux avec de remarquables notes crayeuses en finale. Vin profond, complexe, parfaitement mûr avec une énorme envergure. Une véritable bombe !

97/100 – 18.75+/20 (Note primeur : 96-98+)

Figeac, Saint-Emilion : arômes de fruits noirs, sureau avec de délicates notes de résine. En bouche, les tanins sont superbes, soyeux et croquants. Vin plein, avec des notes minérales en arrière bouche. Texture sphérique, dentelée, racée, tout simplement remarquable!
96/100 – 18.5/20 (Note primeur : 94-98)

Larcis-Ducasse, Saint-Emilion : beau nez fruité avec des notes de tabac blond. Excellente maturité du fruit avec une belle consistance et une légère amertume minérale en finale. Élégant malgré la puissance de la matière. Une grande réussite pour la propriété!
95/100 – 18/20 (Note primeur : 92-95)

 

 

La nouvelle étiquette de Troplong-Mondot
La nouvelle étiquette de Troplong-Mondot

 

Troplong Mondot, Saint-Emilion : nez de cerises, cassis et mûres, un peu boisé à ce stade d’évolution. Belles nuances minérales. L’attaque est pleine, revigorante avec des tanins souples et fondants encadrant une  superbe trame.  Vin puissant, structuré mais dont le style moderne pourrait laisser une impression quelque peu « standard ».
94/100 – 17.5/20 (Note primeur : 96-99)

Canon la Gaffelière, Saint-Emilion : nez avenant de cerise et de violette avec des notes de terre mouillée. Attaque pleine avec une belle rondeur. Légère sensation d’amertume en finale. Le fruit s’exprime bien, encadrant une matière serrée quoique sur le fil concernant l’aspect chaleureux de la finale. Un vin extraverti et réjouissant.
93/100 – 17+/20 (Note primeur : 89-92)

Tour Figeac, Saint-Emilion : nez élégant, vanillé, avec des notes de boîte à cigare, de cerise et de violette. Attaque pleine avec une trame serrée mais déjà en partie fondue. Excellente densité sphérique en milieu de bouche pour ce vin harmonieux et très élégant. Probablement à ce jour, le millésime le plus abouti de cette propriété située entre les Châteaux Figeac et Cheval-Blanc.
93/100 – 17+/20 (Note primeur : 88-92)

Clos Fourtet, Saint-Emilion : très beau nez d’épices, crémeux, avec des notes de cassis et de cèdre. Attaque pleine, revigorante, conduisant au centre à une minéralité crayeuse. Fins tanins croquants pour ce vin savoureux et sapide, qui conserve une belle fraîcheur tout au long du palais.
92/100 – 17/20 (Note primeur : 90-94)

La Dominique, Saint-Emilion : nez fruité, floral, élégant, un peu boisé. Attaque pleine et structure sphérique, avec des tanins fermes, serrés, presque charnus. Longue finale. Belle définition du millésime.
91/100 – 16.5/20 (Note primeur : 89-92)

Gaffelière, Saint-Emilion : nez de cassis, mûres, cerises, violette avec une pointe de girofle. Attaque franche, tonique, précise  avec des tanins fermes et serrés. Sensation de liqueur de fruit un peu doucereuse en finale. Toutefois, ce cru ne manque pas de caractère et devrait faire carrière.
90/100 – 16/20 (Note primeur : 89-92)

Franc-Mayne, Saint-Emilion : arômes un peu confiturés de fruits noirs avec des notes d’encre et de bois de chêne. Attaque franche, autour de tanins fermes et serrés. Le vin est long, déjà fondu. Finale d’intensité moyenne. Globalement satisfaisant, mais au niveau émotionnel, on reste tout de même sur sa faim..
88/100 – 15/20 (Note primeur : 82-86)

Grand-Mayne, Saint-Emilion : nez confituré de fruits noirs. Notes boisées-vanillées assez intenses. La texture est correcte mais austère à ce stade d’évolution. En seconde partie de bouche, le vin manque un peu de définition, comme hésitant sur la direction à prendre. Evolution à suivre..
86/100 – 14.5/20 (Note primeur : 86-89)

Dassault, Saint-Emilion : nez de fruits noirs cuits, presque trop mûrs. Touche d’eucalyptus. L’attaque est vive avec des tanins abondants, robustes, quelque peu grossiers. Le vin est charpenté, mais la note de verdeur en finale déçoit.
85/100 – 14/20 (Note primeur : 86-89)

Couspaude, Saint-Emilion : nez fumé, épicé avec des notes d’herbe coupée. En bouche, l’attaque sur le fruit est franche, toutefois les tanins sont granuleux, abondants, grossiers. Vin austère, présentant pas mal d’amertume en finale. Déception..
82/100 – 13/20 (Note primeur : 82-85)

Pomerol

Clinet, Pomerol : le nez présente des arômes très purs avec des notes de cerise et de violette. La bouche est élégante avec des fruits mûrs et croquants. Sphérique et dense jusqu’à la finale, harmonieuse et particulièrement savoureuse. Un vin distingué présentant une belle clarté dans son articulation. Remarquable..
96/100 – 18.5/20 (Note primeur : 97-100)

 

J.O. Gratiot (Larcis Ducasse) entouré des charmantes ambassadrices Margaux Pariente (Troplong-Mondot) et Véronique Corporandy (Larmande et Soutard)
J.O. Gratiot (Larcis Ducasse) entouré des charmantes ambassadrices Margaux Pariente (Troplong-Mondot) et Véronique Corporandy (Larmande et Soutard)

Conseillante, Pomerol : superbe définition au nez avec des arômes de cassis, de mûres et de muscade. Attaque pleine, harmonieuse et sapide avec des tanins tendres, croquants et bien maîtrisés. Les fruits sont expressifs et la trame dentelée. Vin puissant mais parfaitement équilibré. Un superbe Pomerol!

96/100 – 18.5/20 (Note primeur : 94-97)

Croix de Gay, Pomerol : nez velouté de framboise et de cèdre avec des notes de chocolat noir (cacao). Attaque franche, harmonieuse avec des tanins souples et fondus. Les fruits sont crémeux et tendres. Bien que moderne par le style, c’est un vin expressif, élaboré pour plaire.
92/100 – 17/20 (Note primeur : 83-88)

Gazin, Pomerol : nez de cassis et de mûres, un peu sur la réduction. Attaque équilibrée, centre en rondeur avec des tanins serrés. Belle acidité, conservant le palais sous tension. On devine un beau potentiel mais ce Gazin a encore besoin de « s’attendrir ».
91/100 – 16.5/20 (Note primeur : 88-91)

 

(A suivre)